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L'essentiel de l'actualité européenne et française d'un secteur en pleine mutation

A la Une

La Lettre ferroviaire n°205

Les évolutions technologiques offrent de nouvelles perspectives d’utilisation des batteries dans la traction ferroviaire, tant pour le matériel voyageurs que fret ou travaux.
Les batteries apparaissent comme une des solutions alternatives à la traction diesel. C’est l’objectif notamment affiché par le train « électro-hybride » Talent 3 de Bombardier ici en photo, qui débutera une campagne d’essais dans le Bade-Wurtemberg à partir de la fin de l’année 2018.

>> Photo : Bombardier <<

La Lettre ferroviaire n°204

Le marché est jugé porteur. La Chine apparaît incontournable. Le mouvement de consolidation du secteur se poursuit. Les solutions d’avenir sont plus vertes et économes.
Dès l’entrée du salon Innotrans, l’industrie chinoise s’affiche. CRRC apparaît incontournable. Le géant expose, pour la première fois, du matériel roulant, au cœur du salon. Les Chemins de fer chinois et diverses entreprises sont largement représentés.

>> Photo : Innotrans <<

La Lettre ferroviaire n°203

SNCF Réseau se transforme en profondeur, y compris dans sa culture, afin de devenir une entreprise industrielle et de services « normale ».
Le projet d’entreprise « Nouvel’R » se traduit par une nouvelle organisation centrée sur le client et un organigramme adapté en conséquence. L’agrément de sécurité de SNCF Réseau a été modifié et validé par l’Établissement public de sécurité ferroviaire (EPSF) en vertu d’une décision du 9 juillet 2018.

>> Photo : SNCF Réseau <<

La Lettre ferroviaire n°202

La digitalisation est sur toutes les lèvres. Moteur des « nouvelles mobilités », elle ne doit pas éclipser le développement des infrastructures physiques.
Les nouvelles mobilités connectées et partagées ne peuvent efficacement se déployer sans réseaux de qualité. Le digital simplifie l’accès aux offres de transport tout en optimisant leur production. À infrastructure constante, cet outil est notamment en mesure de générer des offres accrues et de meilleurs taux de remplissage. Toutefois, l’accompagnement desdites nouvelles mobilités connectées et partagées ne doit pas faire l’impasse sur la définition d’une stratégie globale à moyen et long terme en matière d’infrastructure.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°201

En 2019, les péages d’infrastructure font leur révolution. Pour l’Arafer, « cette refonte constitue un fondement ». D’autres évolutions suivront.
L’Autorité enjoint SNCF Réseau à poursuivre le travail engagé sur les coûts directs en réalisant le cas échéant « un audit externe indépendant ». L’enjeu est de prévenir toute « déconnexion par rapport à la réalité » et « au regard des dépenses réelles de renouvellement, de combiner la modélisation de l’entretien à celle du renouvellement ».

>> Photo : SNCF Réseau <<

La Lettre ferroviaire n°200

Le contrat conclu entre Akiem et les NS renseigne sur le positionnement stratégique du loueur et démontre le succès de sa double approche financière et industrielle.
Akiem réalise des essais en Hongrie avec la locomotive BB 36005 en vue de l’autoriser dans le pays. D’une manière générale, le loueur travaille à la commercialisation du parc « France » vers d’autres marchés en Europe. La BB 36005, photographiée ci-dessus en gare de Budapest Ferencváros (à gauche) lors de sa première marche d’essai de Dunakeszi à Komárom le 8 juin 2018, attend le dégagement d’un Railjet remorqué par locomotive autrichienne Taurus 1116-201, qu’elle redépassera en gare de Kelenföld.

>> Photo : Romain Viellard <<

La Lettre ferroviaire n°199

Les opérateurs français pèsent le pour et le contre. En fonction du prix de vente, les investissements pourraient tourner à l’avantage du bimode. Acquis par VFLI, le prototype Eurodual de Stadler (en photo sur le site d’essai de Nançois-Tronville) entrera en service commercial en décembre 2018. Eurailtest pilote la campagne d’autorisation, qui a notamment compris des essais de planage en Roumanie (centre de Făurei) et des essais de shuntage à Plouaret en 2017. La locomotive s’est rendue début 2018 en Belgique (pour autorisation en diesel et sous caténaire 25 kV 50 Hz). Elle est revenue en France afin de mener une campagne de « caractérisation de la qualité de captage ».

>> Photo : Stadler <<

La Lettre ferroviaire n°198

Considérer le renouvellement de la signalisation était une recommandation du rapport Spinetta, que le gouvernement a décidé de suivre.
La LGV Paris - Lyon, ici en photo au Creusot TGV, va bénéficier de l’enveloppe supplémentaire consentie par le gouvernement dans le renouvellement du réseau ferré. Le système européen de sécurité et de signalisation ETCS de niveau 2 sera déployé sur cette LGV et permettra d’augmenter la capacité de 13 à 16 trains à l’heure.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°197

La paralysie du rail intensifie les actions commerciales des modes de transport concurrents. La SNCF devra y répondre alors qu’elle est en profonde transformation.
Due au mouvement social né de la contestation syndicale du pacte ferroviaire proposé par le gouvernement, la paralysie du rail décuple l’agressivité commerciale des modes alternatifs tels que l’autocar (ci-dessus, les abords de la gare Lille Europe), le covoiturage ou la location de voitures. La SNCF doit et devra ajuster son positionnement commercial en conséquence, tandis qu’elle mène parallèlement un grand nombre de chantiers stratégiques d’envergure.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°196

Le plan de relance du fret ferroviaire en cours de finalisation prévoit d’agir sur plusieurs leviers, dont celui des péages avec une trajectoire révisée pour plus de soutenabilité par le acteurs.
La relance du transport ferroviaire de marchandises passe notamment par des péages qui permettent aux opérateurs de soutenir la compétition avec la route.
La ministre des Transports, Élisabeth Borne, prévoit « une remise à plat des péages ferroviaires, qui aujourd’hui asphyxient le fret : les entreprises de fret ne peuvent en effet pas supporter des hausses de péage qui sont de l’ordre de 9 % à 11 % par an ». « Cela passe également par une amélioration de la productivité de SNCF Réseau », ajoute-t-elle.

>> Photo : Laurent Charlier <<
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