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L'essentiel de l'actualité européenne et française d'un secteur en pleine mutation

A la Une

La Lettre ferroviaire n°218

Colas Rail poursuit le déploiement d’un plan d’entreprise visant à renforcer son unité. L’entreprise entend développer ses activités, y compris par une croissance externe.

L’ambition de Colas Rail est de développer son activité. Plusieurs relais de croissance sont identifiés tant en France qu’à l’étranger. Dans l’Hexagone, les leviers apparaissent cependant moins forts qu’à l’international. Sur le réseau ferré national, Colas Rail est notamment présent, en groupement, avec des moyens mécanisés pour la modernisation de caténaire d’une part et pour le renouvellement de ballast et de traverses sur LGV d’autre part.
Colas Rail poursuit le déploiement d’un plan d’entreprise visant à renforcer son unité. L’entreprise entend développer ses activités, y compris par une croissance externe.

>> Photo : Pierre Lesage <<

La Lettre ferroviaire n°217

Westbahn achètera-t-il chinois ? Les entreprises historiques entendent-elles acquérir les actifs cédés pour éviter qu’ils ne tombent à la concurrence ? Notre analyse.

Quelle est la stratégie de l’opérateur privé autrichien Westbahn ? L’évocation du remplacement de son parc d’automoteurs par de nouveaux trains qui pourraient provenir d’un fournisseur chinois fait réagir. Il en est de même pour la mise sur le marché de l’occasion du matériel actuel, qui pourrait dès lors intéresser un nouvel entrant potentiel au grand dam des opérateurs historiques en place.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°216

Les CFF expliquent les bons résultats 2018 notamment par la réduction des frais de structure. La dynamique vertueuse doit profiter à toutes les parties prenantes.

Grâce aux bonnes performances enregistrées en 2018, et alors que certains proposent de réintroduire la troisième classe pour permettre aux revenus les plus modestes de continuer à utiliser le train en Suisse, les CFF vont reproduire en 2019 leur démarche promotionnelle de petits prix à hauteur de 100 millions de francs suisses – environ 89 millions d’euros.
Les CFF expliquent les bons résultats 2018 notamment par la réduction des frais de structure. La dynamique vertueuse doit profiter à toutes les parties prenantes.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°215

En s’offrant l’entreprise ferroviaire Crossrail, le Suisse BLS Cargo renforce son potentiel de développement en Belgique via la rive droite du Rhin.

Sur le corridor reliant les ports de la mer du Nord à l’Italie, BLS Cargo et Crossrail s’échangent certains trains, notamment à Bâle. Cela démontrer ainsi la grande complémentarité d’activité sur cet axe européen majeur. BLS Cargo explique que ce rapprochement n’impacte pas sa collaboration avec les entités Captrain de SNCF Logistics, par ailleurs actionnaire à 45 % de la filiale du BLS.

>> Photo : Sylvain Meillasson <<

La Lettre ferroviaire n°214

L’AFRA estime que certaines dispositions inscrites dans les projets de décrets et les ordonnances pourraient mettre à mal le processus d’ouverture à la concurrence.

Le 19 février 2019, Renaud Muselier (à gauche sur la photo), président de la région Sud, et Philippe Tabarot (à droite), vice-président à la Sécurité, aux Transports et à l’Intermodalité, ont annoncé le lancement officiel de la procédure d’ouverture à la concurrence des TER sur le territoire de Provence-Alpes-Côte d’Azur avec la publication d’un avis de pré-information. Celui-ci sera suivi, dans un an, des appels d’offres correspondants, l’objectif étant de conclure un premier contrat pour un démarrage effectif sur Marseille - Toulon - Nice, au changement de service du 12 décembre 2022.

>> Photo : Région Sud / JP Garufi <<

La Lettre ferroviaire n°213

Historiques, alternatifs, publics et privés, les acteurs du transport ferroviaire de marchandises sont tous réunis pour faire entendre la voix du secteur.
L’opinion publique et les pouvoirs publics figurent parmi les cibles de la coalition européenne Rail Freight Forward, en termes de communication. « Il est urgent d’agir […] collectivement », a fait valoir Sylvie Charles, directrice générale du Pôle transports ferroviaire et multimodal de marchandises de SNCF Logistics. « Nous avons besoin d’une réelle volonté politique au delà des discours, nous avons besoin d’actes et […] de soutien public », a-t-elle ajouté tout en martelant que le rail est la meilleure solution sociétale, environnementale et durable. La ministre des Transports Élisabeth Borne (notre photo) a rappelé les engagements de l’État.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°212

Un terrain d’entente a été trouvé, ce qui permet à la région Sud et à SNCF Mobilités d’inscrire de nouveau leur relation contractuelle dans une convention.
Sans convention d’exploitation depuis le 1er janvier 2017, la région Sud et SNCF Mobilités sont parvenus à un compromis qui a permis à Guillaume Pepy (à gauche), président de l’opérateur historique, et Renaud Muselier (à droite), président de la région, de signer un protocope d’accord, le 17 janvier 2019. D’importants efforts sont prévus notamment en matière de ponctualité avec un objectif de 90 % d’ici 2020.

>> Photo : Région Sud / Franck Pennant <<

La Lettre ferroviaire n°211

L’État, Autorité organisatrice des Trains d’équilibre du territoire (TET), va choisir l’exploitant des Intercités Bordeaux - Nantes et Lyon - Nantes par appel d’offres.
Parmi les points clés participant au succès de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire conventionné de voyageurs figure la mise à la disposition de l’opérateur retenu du matériel roulant. Les Intercités Nantes - Lyon et Nantes - Bordeaux sont aujourd’hui exploités par un volant de rames grandes lignes de type Coradia Liner que l’État a commandé à 34 exemplaires auprès d’Alstom. La maintenance de ce matériel bimode est assurée par le Technicentre SNCF Pays de la Loire, sur son site de Nantes-Blottereau (photo prise le 23 mars 2018).

>> Photo : Laurent Charlier <<

Mer

La lettre ferroviaire vous souhaite une très belle année 2019 !

La Lettre ferroviaire n°210

Avec le quatrième paquet ferroviaire, l’Agence de l’Union européenne pour les Chemins de fer élargit ses prérogatives en juin 2019. Un équilibrage et des évolutions sont attendus dans la relation avec l’EPSF.
Le volet technique du quatrième paquet ferroviaire s’inscrit dans l’objectif à long terme de l’Europe de créer un réseau ferré unique. C’est cette vision unifiée qui prévaut, par exemple, dans la création d’un guichet unique de dépôt informatique de dossiers de sécurité. Si la responsabilité de la signature est du ressort de l’Agence européenne, cette dernière statue après un avis formel rendu par l’EPSF, qui a la compétence pour vérifier qu’une demande répond aux règles nationales.

>> Photos : Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer / Établissement public de sécurité ferroviaire <<
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