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L'essentiel de l'actualité européenne et française d'un secteur en pleine mutation

A la Une

La Lettre ferroviaire n°228

Très attendu, le rapport Philizot ne sera pas immédiatement publié. Une nouvelle phase de concertation avec les régions est demandée par le gouvernement.
Un autorail AGC quitte la zone de croisement d’Estrée-Saint-Denis, sur la voie unique UIC 7 à 9 reliant Compiègne à Amiens. Cette gare est également desservie par des trains de marchandises. Lineas y amène des granulats en provenance d’Avesnelles (Bocahut) et VFLI y assure le ramassage de déchets en conteneurs depuis un quai de transfert du Syndicat Mixte du Département de l’Oise (SMDO). SNCF Réseau qualifie de « correcte à moyenne » la pérennité de cette ligne mixte.

>>Laurent Charlier<<

La Lettre ferroviaire n°227

Annonce majeure de l’Automne 2019, la fusion Eurostar-Thalys doterait la SNCF d’un opérateur compétitif en mesure de développer la grande vitesse en Europe. Le rapprochement d’Eurostar et de Thalys devrait dégager un ensemble de synergies dans la gestion des ressources et dans l’organisation. Les deux opérateurs sont ici vus côte à côte à Paris Nord.

>>Laurent Charlier<<

La Lettre ferroviaire n°226

Le choix doit encore être officialisé, mais SNCF Mobilités a décidé de dévoiler ce à quoi ressembleront les futures rames Intercités proposées par CAF.
CAF est attribu­taire pressenti pour la commande de 28 rames Intercités assortie d’une tranche optionnelle de 75 unités. La décision officielle est attendue lors du conseil d’administration du 24 octobre 2019. L’introduction en service commercial de ce matériel est prévue de manière progressive à partir de 2023.

>>SNCF / CAF / Avant Première<<

La Lettre ferroviaire n°225

Débat et compréhension des enjeux constituent des préalables indispensables aux réorientations politiques que requiert un ouvrage de cette ampleur.
L'Italie a formellement confirmé sa volonté de réaliser le tunnel de base alors que le changement de coalition gouvernementale à Rome ne devrait pas avoir d'incidence négative sur la poursuite du chantier. En juillet 2019, Tunnel euralpin Lyon - Turin (TELT) annonce le « creusement de plus de 18 % des 164 km de tunnel prévus pour l’ouvrage » ainsi que « des 9 premiers kilomètres du tunnel de base sur le chantier de Saint-Martin-la-Porte, où circuleront les trains ».

>> TELT <<

La Lettre ferroviaire n°224

En remportant avec FirstGroup la franchise West Coast Partnership, Trenitalia accélère sa croissance à l’international. L’opérateur poursuit ses développements en France.
Ce train à grande vitesse ETR 400 de type V300ZEFIRO fait partie d’un parc de 50 unités. La rame n°19 entre ici en gare de Naples. Trenitalia a décidé d’en acheter 14 de plus. Cette plateforme sera utilisée dans le cadre du développement de services à grande vitesse en open access en France, notamment entre Milan, Lyon et Paris.

>> Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°223

Après une période de restructuration assortie de modifications de son portefeuille clients, ECR prévoit de renouer avec la croissance en 2019.

Photo du train Danone Waters reliant Ambérieu à Zeebruges. Euro Cargo Rail a réduit la voilure tout en se restructurant et en concentrant son activité sur trois corridors : Nord, Atlantique et Méditerranée.

>> Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°222

De nouveaux contrats amènent Lineas à étendre sa présence vers l’est et le sud-est. D’un point de vue opérationnel, Langres est une implantation optimale.
La locomotive BB 75110 aux couleurs de Lineas réalise un relais à Langres avec deux lots de wagons, qui ont été déchargés à Digoin (Saône-et-Loire, en Bourgogne-Franche-Comté). Elle reprendra sa route en direction de Chaumont, Châlons-en-Champagne, Reims, Laon et Tergnier. En tant que plateforme d’échange avec la Belgique, Lineas emmènera ensuite le train jusqu’à l’usine Aperam de Châtelet, près de Charleroi. L’ouverture du hub de Langres s’accompagne du recrutement de 16 personnes, dont une majorité de conducteurs.

>> Lineas <<

La Lettre ferroviaire n°221

L’opérateur des trains à grande vitesse reliant la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne deviendra-t-il une entreprise ferroviaire pleinement intégrée ?

Actionnaires de l’entreprise de production franco-belge THI Factory, la SNCF et la SNCB deviendraient également les deux seuls actionnaires de Thalys International, selon le quotidien économique belge De Tijd. L’opérateur gagnerait ainsi en agilité dans un environnement concurrentiel. En photo, un TGV Thalys PBKA (à gauche) et une rame aux couleurs de l’offre low cost Izy (à droite), dont la fréquentation est en progression de 6,3 % en 2018 par rapport à 2017.

>> Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°220

Le Cercle d’innovation technique pour le fret ferroviaire (TIS) considère l’attelage automatique comme une brique majeure du train de demain. CFF Cargo est en pointe.

CFF Cargo a d’ores et déjà déployé le nouvel attelage automatique sur un volant de locomotives des séries Re 420, Am 843 et Tm 232, ainsi que sur plus d’une centaine de wagons, dont des plats Sgnss porte-conteneurs. L’enjeu pour l’opérateur suisse est également par ce biais de faire face à des difficultés de recrutement. Pour les membres du Cercle d’innovation technique pour le fret ferroviaire, l’attelage automatique fait partie des leviers d’innovation devant donner au rail la compétitivité nécessaire à la réalisation de l’objectif de doublement des volumes, sur lequel la coalition Rail Freight Forward s’est engagée en décembre 2018.

>> DR <<

La Lettre ferroviaire n°219

La médiatisation de l’arrêt de ce train emblématique a fait réagir. Un groupe de travail mensuel se réunira sous l’autorité du ministère des Transports.

La situation apparaît complexe et les solutions de pérennisation du transport de primeurs par le rail entre Perpignan et Rungis ne sont pas évidentes au regard des contraintes organisationnelles et économiques. Les produits wagons conventionnels, transport combiné, autoroute ferroviaire ou mariage de ces solutions, seront au cœur des discussions à venir au sein du groupe de travail mensuel mis en place par le ministère des Transports.
La médiatisation de l’arrêt de ce train emblématique a fait réagir. Un groupe de travail mensuel se réunira sous l’autorité du ministère des Transports.

La situation apparaît complexe et les solutions de pérennisation du transport de primeurs par le rail entre Perpignan et Rungis ne sont pas évidentes au regard des contraintes organisationnelles et économiques. Les produits wagons conventionnels, transport combiné, autoroute ferroviaire ou mariage de ces solutions, seront au cœur des discussions à venir au sein du groupe de travail mensuel mis en place par le ministère des Transports.

>> Photo : Marché International de Rungis <<
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