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L'essentiel de l'actualité européenne et française d'un secteur en pleine mutation

A la Une

La Lettre ferroviaire n°223

Après une période de restructuration assortie de modifications de son portefeuille clients, ECR prévoit de renouer avec la croissance en 2019.

Photo du train Danone Waters reliant Ambérieu à Zeebruges. Euro Cargo Rail a réduit la voilure tout en se restructurant et en concentrant son activité sur trois corridors : Nord, Atlantique et Méditerranée.

>> Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°222

De nouveaux contrats amènent Lineas à étendre sa présence vers l’est et le sud-est. D’un point de vue opérationnel, Langres est une implantation optimale.
La locomotive BB 75110 aux couleurs de Lineas réalise un relais à Langres avec deux lots de wagons, qui ont été déchargés à Digoin (Saône-et-Loire, en Bourgogne-Franche-Comté). Elle reprendra sa route en direction de Chaumont, Châlons-en-Champagne, Reims, Laon et Tergnier. En tant que plateforme d’échange avec la Belgique, Lineas emmènera ensuite le train jusqu’à l’usine Aperam de Châtelet, près de Charleroi. L’ouverture du hub de Langres s’accompagne du recrutement de 16 personnes, dont une majorité de conducteurs.

>> Lineas <<

La Lettre ferroviaire n°221

L’opérateur des trains à grande vitesse reliant la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne deviendra-t-il une entreprise ferroviaire pleinement intégrée ?

Actionnaires de l’entreprise de production franco-belge THI Factory, la SNCF et la SNCB deviendraient également les deux seuls actionnaires de Thalys International, selon le quotidien économique belge De Tijd. L’opérateur gagnerait ainsi en agilité dans un environnement concurrentiel. En photo, un TGV Thalys PBKA (à gauche) et une rame aux couleurs de l’offre low cost Izy (à droite), dont la fréquentation est en progression de 6,3 % en 2018 par rapport à 2017.

>> Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°220

Le Cercle d’innovation technique pour le fret ferroviaire (TIS) considère l’attelage automatique comme une brique majeure du train de demain. CFF Cargo est en pointe.

CFF Cargo a d’ores et déjà déployé le nouvel attelage automatique sur un volant de locomotives des séries Re 420, Am 843 et Tm 232, ainsi que sur plus d’une centaine de wagons, dont des plats Sgnss porte-conteneurs. L’enjeu pour l’opérateur suisse est également par ce biais de faire face à des difficultés de recrutement. Pour les membres du Cercle d’innovation technique pour le fret ferroviaire, l’attelage automatique fait partie des leviers d’innovation devant donner au rail la compétitivité nécessaire à la réalisation de l’objectif de doublement des volumes, sur lequel la coalition Rail Freight Forward s’est engagée en décembre 2018.

>> DR <<

La Lettre ferroviaire n°219

La médiatisation de l’arrêt de ce train emblématique a fait réagir. Un groupe de travail mensuel se réunira sous l’autorité du ministère des Transports.

La situation apparaît complexe et les solutions de pérennisation du transport de primeurs par le rail entre Perpignan et Rungis ne sont pas évidentes au regard des contraintes organisationnelles et économiques. Les produits wagons conventionnels, transport combiné, autoroute ferroviaire ou mariage de ces solutions, seront au cœur des discussions à venir au sein du groupe de travail mensuel mis en place par le ministère des Transports.
La médiatisation de l’arrêt de ce train emblématique a fait réagir. Un groupe de travail mensuel se réunira sous l’autorité du ministère des Transports.

La situation apparaît complexe et les solutions de pérennisation du transport de primeurs par le rail entre Perpignan et Rungis ne sont pas évidentes au regard des contraintes organisationnelles et économiques. Les produits wagons conventionnels, transport combiné, autoroute ferroviaire ou mariage de ces solutions, seront au cœur des discussions à venir au sein du groupe de travail mensuel mis en place par le ministère des Transports.

>> Photo : Marché International de Rungis <<

La Lettre ferroviaire n°218

Colas Rail poursuit le déploiement d’un plan d’entreprise visant à renforcer son unité. L’entreprise entend développer ses activités, y compris par une croissance externe.

L’ambition de Colas Rail est de développer son activité. Plusieurs relais de croissance sont identifiés tant en France qu’à l’étranger. Dans l’Hexagone, les leviers apparaissent cependant moins forts qu’à l’international. Sur le réseau ferré national, Colas Rail est notamment présent, en groupement, avec des moyens mécanisés pour la modernisation de caténaire d’une part et pour le renouvellement de ballast et de traverses sur LGV d’autre part.
Colas Rail poursuit le déploiement d’un plan d’entreprise visant à renforcer son unité. L’entreprise entend développer ses activités, y compris par une croissance externe.

>> Photo : Pierre Lesage <<

La Lettre ferroviaire n°217

Westbahn achètera-t-il chinois ? Les entreprises historiques entendent-elles acquérir les actifs cédés pour éviter qu’ils ne tombent à la concurrence ? Notre analyse.

Quelle est la stratégie de l’opérateur privé autrichien Westbahn ? L’évocation du remplacement de son parc d’automoteurs par de nouveaux trains qui pourraient provenir d’un fournisseur chinois fait réagir. Il en est de même pour la mise sur le marché de l’occasion du matériel actuel, qui pourrait dès lors intéresser un nouvel entrant potentiel au grand dam des opérateurs historiques en place.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°216

Les CFF expliquent les bons résultats 2018 notamment par la réduction des frais de structure. La dynamique vertueuse doit profiter à toutes les parties prenantes.

Grâce aux bonnes performances enregistrées en 2018, et alors que certains proposent de réintroduire la troisième classe pour permettre aux revenus les plus modestes de continuer à utiliser le train en Suisse, les CFF vont reproduire en 2019 leur démarche promotionnelle de petits prix à hauteur de 100 millions de francs suisses – environ 89 millions d’euros.
Les CFF expliquent les bons résultats 2018 notamment par la réduction des frais de structure. La dynamique vertueuse doit profiter à toutes les parties prenantes.

>> Photo : Laurent Charlier <<

La Lettre ferroviaire n°215

En s’offrant l’entreprise ferroviaire Crossrail, le Suisse BLS Cargo renforce son potentiel de développement en Belgique via la rive droite du Rhin.

Sur le corridor reliant les ports de la mer du Nord à l’Italie, BLS Cargo et Crossrail s’échangent certains trains, notamment à Bâle. Cela démontrer ainsi la grande complémentarité d’activité sur cet axe européen majeur. BLS Cargo explique que ce rapprochement n’impacte pas sa collaboration avec les entités Captrain de SNCF Logistics, par ailleurs actionnaire à 45 % de la filiale du BLS.

>> Photo : Sylvain Meillasson <<

La Lettre ferroviaire n°214

L’AFRA estime que certaines dispositions inscrites dans les projets de décrets et les ordonnances pourraient mettre à mal le processus d’ouverture à la concurrence.

Le 19 février 2019, Renaud Muselier (à gauche sur la photo), président de la région Sud, et Philippe Tabarot (à droite), vice-président à la Sécurité, aux Transports et à l’Intermodalité, ont annoncé le lancement officiel de la procédure d’ouverture à la concurrence des TER sur le territoire de Provence-Alpes-Côte d’Azur avec la publication d’un avis de pré-information. Celui-ci sera suivi, dans un an, des appels d’offres correspondants, l’objectif étant de conclure un premier contrat pour un démarrage effectif sur Marseille - Toulon - Nice, au changement de service du 12 décembre 2022.

>> Photo : Région Sud / JP Garufi <<
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